Obéir ou commettre un crime de guerre : le dilemme des militaires américain·e·s

Illustration en linogravure noir et blanc montrant un officier militaire hésitant tenant un ordre, face à un supérieur qui lui ordonne d’avancer, avec une balance symbolisant le dilemme entre loi et violence.

Donald Trump a menacé de bombarder les centrales électriques et les ponts d’Iran si Téhéran ne rouvre pas le détroit d’Ormuz. Pour les expert·e·s juridiques, ce serait un crime de guerre manifeste. Mais pour les officier·ère·s américain·e·s dans la chaîne de commandement, le dilemme est immédiat et concret — obéir ou résister ? Le Guardian …

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L’Iran du Shah : anatomie d’une machine à broyer les droits

Gravure sur bois en noir et blanc représentant un souverain en uniforme militaire décoré, une corde de pendaison centrale, des agents armés, un prisonnier torturé et une foule en révolte sous un ciel sombre.

En 1953, un coup d’État orchestré par la CIA et le MI6 renversait le premier ministre iranien Mossadegh. Ce qui suivit – vingt-six ans de répression systématique sous le Shah – reste une leçon brutale sur la complicité occidentale dans la fabrication de régimes tortionnaires. Précisons d’emblée : documenter ces crimes ne revient en aucun …

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République islamique d’Iran : la répression comme doctrine d’État

ravure sur bois en noir et blanc montrant un dirigeant religieux sévère, une corde de pendaison au centre, des forces antiémeutes armées, des prisonniers derrière des barreaux et une femme en pleurs, avec une foule levant le poing en arrière-plan.

Depuis 1979, la République islamique d’Iran a fait de la violation systématique des droits humains un instrument central de gouvernement. Exécutions massives, torture institutionnalisée, écrasement de toute dissidence : le régime théocratique qui a remplacé la dictature du Shah n’a fait que prolonger — et souvent aggraver — la machine répressive de son prédécesseur.