Obéir ou commettre un crime de guerre : le dilemme des militaires américain·e·s

Illustration en linogravure noir et blanc montrant un officier militaire hésitant tenant un ordre, face à un supérieur qui lui ordonne d’avancer, avec une balance symbolisant le dilemme entre loi et violence.

Donald Trump a menacé de bombarder les centrales électriques et les ponts d’Iran si Téhéran ne rouvre pas le détroit d’Ormuz. Pour les expert·e·s juridiques, ce serait un crime de guerre manifeste. Mais pour les officier·ère·s américain·e·s dans la chaîne de commandement, le dilemme est immédiat et concret — obéir ou résister ? Le Guardian …

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Déplacés climatiques : la Cour africaine saisie pour trancher

Silhouette solitaire marchant sur une route poussiéreuse entre des habitations précaires, avec d’un côté des ruines inondées et de l’autre une route infinie menant nulle part.

La Cour africaine des droits de l’homme est saisie d’une pétition sur les obligations climatiques des États. HRW y soumet le cas de Khar Yalla, Sénégal : mille déplacé·e·s climatiques abandonnés depuis dix ans dans un site inondable impropre à l’habitation.

L’IA militaire en Belgique : qui décide des règles ?

L’intelligence artificielle se déploie dans nos armées et nos services de sécurité sans cadre légal, sans débat parlementaire, sans garde-fous. En Belgique, un citoyen a déposé une pétition fédérale jugée recevable par la Chambre. Il faut 25.000 signatures pour obliger nos représentant·e·s à se saisir du sujet. Cinq minutes. Un lien. Le minimum démocratique. L’angle …

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L’ONU à l’épreuve de ses propres algorithmes

Illustration en linogravure noir et blanc sur fond sépia : à gauche, un casque de casque bleu de l’ONU vu de dos face à une carte numérique fragmentée d’une zone de conflit ; à droite, un réseau neuronal abstrait se transforme en viseur de surveillance.

L’ONU prône une gouvernance mondiale éthique de l’intelligence artificielle. Elle déploie simultanément ces mêmes technologies dans ses opérations de maintien de la paix — parfois sans cadre, parfois au détriment des populations qu’elle est censée protéger. Cette tension, documentée dans une note de l’Observatoire Boutros-Ghali de mars 2026, interpelle quiconque croit en la capacité du …

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Droits humains : le monde bascule, et nous ?

Illustration au crayon en noir et blanc : à gauche, Donald Trump domine la scène devant des symboles de puissances autoritaires et de militarisation ; au centre, la Terre se fissure et s’effondre avec un bâtiment évoquant l’ONU ; à droite, des citoyen·ne·s manifestent pour les droits humains, brandissant des pancartes et des bougies, tandis qu’une colombe symbolise l’espoir.

Droits humains : le monde bascule, et nous ?
Le Rapport mondial 2026 de Human Rights Watch sonne l’alarme : l’ordre international des droits humains vacille sous les assauts conjugués de Washington, Pékin et Moscou. Mais la résistance citoyenne refuse de plier.

Le regard décentré : Anthony Samrani décrypte le chaos du Proche-Orient

Vue au crayon noir du port de Beyrouth après l’explosion : silos éventrés, quais détruits et ville en arrière-plan, sous une étiquette « k1m.be/blog » et un bandeau-titre « Anthony Samrani, un pessimisme vital ».

Pierre Haski lance une chaîne YouTube sur la géopolitique avec un entretien d’Anthony Samrani, consacrée au conflit israélo-palestinien. Samrani, franco-libanais, analyse les dynamiques régionales et l’impact de Gaza sur l’Occident. Malgré une vision pessimiste, il exprime un espoir nécessaire de changement face aux crises politiques et identitaires.

Convention européenne des droits de l’homme : une protection fondamentale en danger

Illustration en noir et blanc de style gravure sur bois montrant des silhouettes de familles de réfugiés marchant sur un chemin vers le bâtiment de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), protégé par un bouclier "CEDH". Une figure encapuchonnée géante et menaçante surgit de nuages d'orage avec des éclairs au-dessus du bâtiment. À droite, une barrière de barbelés avec un panneau "STOP" et un poste frontière. En bas, une banderole indique "CONVENTION EUROPÉENNE DES DROITS DE L'HOMME : DANGER". Dans le coin supérieur droit, un rectangle noir contient le texte blanc "k1m.be/blog".

Le 10 décembre, les ministres de la Justice du Conseil de l’Europe ont franchi un pas inquiétant : appeler à une déclaration politique pour « répondre aux défis de la migration ». Derrière ce langage diplomatique se cache une volonté d’affaiblir les protections fondamentales qui nous concernent tous. Le principe de non-refoulement, le droit à la vie familiale, et l’indépendance de la Cour européenne sont en jeu. Car les droits humains n’ont jamais été conçus pour les temps faciles — mais précisément pour des moments comme celui-ci.

UE : les ministres de l’Intérieur soutiennent un durcissement dogmatique et dangereux des règles de détention et de renvoi des migrants

Illustration éditoriale en noir et blanc montrant un groupe de migrants africains enfermés dans une grande cage au centre d'un camp de détention militarisé, sous la surveillance de soldats armés. Des textes en haut et sur les côtés dénoncent la "détention prolongée" et la "surveillance accrue" de l'UE, relayant une alerte d'Amnesty International sur les risques pour les droits fondamentaux, tandis qu'un bâtiment du Parlement européen est visible en arrière-plan avec la mention "vote en attente".

L’UE s’oriente vers un durcissement sans précédent de sa politique de renvoi des migrants : détention prolongée, surveillance accrue, perquisitions facilitées et restrictions des recours. Amnesty International alerte sur un démantèlement des garanties essentielles et un risque majeur pour les droits fondamentaux. Le Parlement européen doit encore se prononcer.

Gaza : Les témoignages accablants d’une famine orchestrée

Composition typographique en noir et blanc, style gravure sur bois, avec les phrases en français : "Mes enfants s’endorment en pleurant de faim" et "Je n’ai plus la force de fuir".

De nouveaux témoignages de civils palestiniens déplacés révèlent l’ampleur dramatique de la campagne de famine délibérément menée par Israël dans la bande de Gaza. Ces récits, recueillis par Amnesty International auprès de 19 Palestiniens dans trois camps de déplacés, dressent le portrait d’une population acculée à la survie après 22 mois de blocus et de …

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