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	<title>Disparus - En avant</title>
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	<description>Les droits humains devant</description>
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	<title>Disparus - En avant</title>
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		<title>L&#8217;Iran du Shah : anatomie d&#8217;une machine à broyer les droits</title>
		<link>https://en-avant.info/2026/03/03/liran-du-shah-anatomie-dune-machine-a-broyer-les-droits/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Hensmans]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 13:23:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Amnesty International]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"><strong>En 1953, un coup d&rsquo;État orchestré par la CIA et le MI6 renversait le premier ministre iranien Mossadegh. Ce qui suivit – vingt-six ans de répression systématique sous le Shah – reste une leçon brutale sur la complicité occidentale dans la fabrication de régimes tortionnaires. Précisons d&#8217;emblée : documenter ces crimes ne revient en aucun cas à justifier <a href="https://en-avant.info/?p=830" title="">la dictature théocratique qui a succédé au Shah en 1979</a>, dont le bilan en matière de droits humains est tout aussi accablant.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a près de cinquante ans, Amnesty International publiait un rapport accablant sur l&rsquo;Iran du Shah. Torture systématique, détention arbitraire, procès militaires iniques : le constat était sans appel. Le rapport de 1976 décrivait un système où la prison d&rsquo;Evin et le Comité conjoint SAVAK-Police fonctionnaient comme des centres d&rsquo;interrogatoire où les détenu·e·s, privé·e·s de tout contact extérieur, subissaient des sévices documentés avec une précision glaçante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l&rsquo;essentiel de cette histoire ne réside pas seulement dans la brutalité d&rsquo;un régime. Il réside dans les mains qui l&rsquo;ont façonné.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un appareil répressif « made in USA »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La SAVAK, police secrète du Shah, n&rsquo;est pas née d&rsquo;un autocrate isolé. Créée en 1957 avec l&rsquo;assistance directe de la CIA, du FBI et du Mossad, elle disposait de pouvoirs quasi illimités d&rsquo;arrestation et de détention. Elle infiltrait universités, syndicats et mouvements politiques, et opérait à l&rsquo;étranger, surveillant les étudiant·e·s iranien·ne·s jusque sur les campus européens et américains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que les rapports d&rsquo;Amnesty International et de la Commission internationale de juristes ont mis en lumière, c&rsquo;est un mécanisme en trois temps : arrestation et isolement total, interrogatoire sous torture pour obtenir des aveux, puis procès devant des tribunaux militaires où ces aveux pesaient lourd — même lorsque les accusé·e·s les rétractaient en affirmant qu&rsquo;ils avaient été extorqués.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le verrou du parti unique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En 1975, le Shah instaurait le parti Rastakhiz, seul parti autorisé. Son message était limpide : quiconque refusait d&rsquo;y adhérer devait « quitter le pays ou aller en prison ». La dissidence devenait, par définition, un crime.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce verrouillage s&rsquo;accompagnait d&rsquo;un dispositif de contrôle post-carcéral méconnu : les prisonnier·ère·s libéré·e·s restaient sous surveillance, subissaient des entraves à l&#8217;emploi et perdaient leurs droits civils pendant dix ans. Le système ne punissait pas : il broyait durablement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;ombre portée sur nos démocraties</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Comment les gouvernements occidentaux pouvaient-ils ignorer ce qui se passait dans les geôles iraniennes, alors que leurs propres services de renseignement avaient contribué à bâtir l&rsquo;appareil répressif ? Comment croire à la sincérité des discours sur les droits humains prononcés à Genève, lorsque les mêmes capitales fermaient les yeux sur la torture d&rsquo;un allié stratégique ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des leçons pour aujourd&rsquo;hui</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;histoire de l&rsquo;Iran du Shah n&rsquo;est pas un cas d&rsquo;école enfermé dans les manuels. Les rapports de l&rsquo;époque documentent des méthodes de torture d&rsquo;une extrême gravité : privation de sommeil, isolement prolongé, chocs électriques, simulacres d&rsquo;exécution. Au-delà de la punition, la torture était fonctionnelle — elle servait à obtenir confessions et renseignements, mais surtout des « repentirs » publics. Des prisonnier·ère·s apparaissaient à la télévision pour renier leurs convictions et affirmer leur soutien au Shah, transformant la victime en instrument de propagande.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nombre exact de prisonnier·ère·s politiques reste disputé : le Shah avançait environ 3 000, la SAVAK 3 200, les organisations d&rsquo;opposition entre 25 000 et 100 000. Cet écart reflète l&rsquo;opacité structurelle d&rsquo;un régime empêchant délibérément tout audit indépendant. La Commission internationale de juristes, lors d&rsquo;une mission en 1976, relevait elle-même les obstacles à l&rsquo;obtention d&rsquo;informations directes sur les tribunaux militaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Interrogé sur la torture, le Shah n&rsquo;en niait même pas l&rsquo;existence, déclarant en 1976 que l&rsquo;Iran employait les mêmes « méthodes psychologiques » que les Européens — banalisation révélatrice du sentiment d&rsquo;impunité du régime.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le peuple iranien, qui a subi la SAVAK hier et subit aujourd&rsquo;hui la répression de la République islamique, sait mieux que quiconque qu&rsquo;un régime tortionnaire n&rsquo;en excuse jamais un autre. Documenter, interpeller, rallier — sans sélectivité, sans amnésie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;histoire juge. À nous d&rsquo;agir.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>#DroitsHumains #Iran #SAVAK #Torture #ComplicitéOccidentale #AmnestyInternational #Mémoire #DroitsHumainsEurope #Vigilance</strong></p><p>The post <a href="https://en-avant.info/2026/03/03/liran-du-shah-anatomie-dune-machine-a-broyer-les-droits/">L’Iran du Shah : anatomie d’une machine à broyer les droits</a> first appeared on <a href="https://en-avant.info">En avant</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>République islamique d&#8217;Iran : la répression comme doctrine d&#8217;État</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Philippe Hensmans]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 13:23:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Amnesty International]]></category>
		<category><![CDATA[Défenseurs des droits humains]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 1979, la République islamique d'Iran a fait de la violation systématique des droits humains un instrument central de gouvernement. Exécutions massives, torture institutionnalisée, écrasement de toute dissidence : le régime théocratique qui a remplacé la dictature du Shah n'a fait que prolonger — et souvent aggraver — la machine répressive de son prédécesseur.</p>
<p>The post <a href="https://en-avant.info/2026/03/03/republique-islamique-diran-la-repression-comme-doctrine-detat/">République islamique d’Iran : la répression comme doctrine d’État</a> first appeared on <a href="https://en-avant.info">En avant</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"><strong>Depuis 1979, la République islamique d&rsquo;Iran a fait de la violation systématique des droits humains un instrument central de gouvernement. Exécutions massives, torture institutionnalisée, écrasement de toute dissidence : le régime théocratique qui a remplacé la <a href="https://en-avant.info/?p=833" title="">dictature du Shah</a> n&rsquo;a fait que prolonger — et souvent aggraver — la machine répressive de son prédécesseur. Les événements de décembre 2025 confirment que cette mécanique reste intacte.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès le début des années 1980, les autorités iraniennes ont fait valoir à plusieurs reprises devant les instances des Nations unies que la Déclaration universelle des droits de l&rsquo;homme reflétait une conception séculière incompatible avec les valeurs de la République islamique. Cette position n&rsquo;était pas un dérapage diplomatique : elle posait les fondements idéologiques d&rsquo;un régime qui, depuis plus de quatre décennies, traite les droits fondamentaux comme un obstacle à sa survie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;été 1988 : le massacre fondateur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dès ses premières années, le régime des mollahs a montré sa capacité à tuer massivement. En juillet 1988, sur ordre direct de l&rsquo;ayatollah Khomeini, des « commissions de la mort » ont été constituées dans au moins 32 villes iraniennes. Leur mission : exécuter les prisonnier·ère·s politiques qui refusaient de renier leurs convictions. En quelques mois, entre 2 800 et 5 000 personnes ont été tuées selon les estimations les plus documentées d&rsquo;Amnesty International et de Human Rights Watch — beaucoup plus selon d&rsquo;autres sources. Les victimes, souvent de jeunes étudiant·e·s, ont été enterrées dans des fosses communes secrètes. Dans un rapport publié en juillet 2024, le Rapporteur spécial de l&rsquo;ONU a qualifié ces exécutions de crimes contre l&rsquo;humanité et de génocide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce jour, aucun responsable n&rsquo;a été jugé en Iran. Certains membres des commissions de la mort ont ensuite occupé les plus hautes fonctions de l&rsquo;État.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un système d&rsquo;exécutions massives</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Loin de s&rsquo;atténuer avec le temps, la répression s&rsquo;est institutionnalisée. L&rsquo;Iran figure parmi les plus grands exécuteurs au monde. En 2024, plus de 900 personnes ont été exécutées — un chiffre en hausse constante. En 2025, selon les données compilées par Iran Human Rights et Amnesty International au 31 décembre, ce nombre a plus que doublé pour atteindre au moins 1 858 exécutions documentées. Le code pénal islamique prévoit la peine de mort pour des infractions aussi vagues que « la guerre contre Dieu » (<em>moharebeh</em>) ou la « corruption sur terre » (<em>mofsed-e-filarz</em>), catégories élastiques appliquées aux dissident·e·s, aux journalistes et aux militant·e·s. Il maintient des châtiments constitutifs de torture : flagellation, amputation, lapidation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les procès sont systématiquement inéquitables. Aveux obtenus sous torture admis comme preuves, absence d&rsquo;accès à un·e avocat·e dès l&rsquo;arrestation, audiences sommaires à huis clos : on retrouve les caractéristiques structurelles de l&rsquo;appareil répressif que le régime prétendait abolir — notamment l&rsquo;usage systématique de la torture en détention et le recours à des tribunaux d&rsquo;exception, pratiques qui étaient déjà celles de la SAVAK sous le Shah.</p>



<h2 class="wp-block-heading">« Femme, vie, liberté » — et la réponse du régime</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En septembre 2022, Jina Mahsa Amini, jeune femme kurde de 22 ans, mourait après son arrestation par la police des mœurs pour un voile jugé « mal porté ». Sa mort a déclenché le mouvement « Femme, vie, liberté », le plus vaste soulèvement qu&rsquo;ait connu l&rsquo;Iran depuis 1979. La réponse de l&rsquo;État a été qualifiée de crimes contre l&rsquo;humanité par la Mission d&rsquo;enquête internationale indépendante de l&rsquo;ONU : au moins 551 personnes tuées dont 68 enfants, plus de 20 000 arrestations, viols et violences sexuelles documentés en détention.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis est venu décembre 2025. Des manifestations déclenchées par la crise économique ont été écrasées dans le sang. Le Haut-Commissaire aux droits de l&rsquo;homme a dénoncé l&rsquo;usage de munitions réelles contre les manifestant·e·s, y compris des enfants. Internet a été coupé pour empêcher toute documentation. Le bilan humain reste difficile à établir avec précision en raison du black-out informationnel imposé par les autorités : plusieurs milliers de morts selon les sources les plus prudentes, potentiellement beaucoup plus selon des organisations de la diaspora iranienne. Ces estimations devront être consolidées lorsque l&rsquo;accès à l&rsquo;information sera rétabli.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un système, pas des « excès »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les faits parlent d&rsquo;eux-mêmes. En 2025, les autorités iraniennes ont entrepris de détruire les fosses communes de 1988 pour effacer les preuves matérielles de leurs propres crimes — une politique délibérée d&rsquo;obstruction à la justice, documentée par Amnesty International. Le régime punit de mort l&rsquo;apostasie. Il persécute systématiquement les Baha&rsquo;is — une persécution que la Mission d&rsquo;établissement des faits du Conseil des droits de l&rsquo;homme de l&rsquo;ONU a qualifiée, dans son rapport de mars 2024, de crime contre l&rsquo;humanité de persécution. Il interdit aux femmes de choisir leur vêtement sous peine de flagellation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La constante est limpide : de 1988 à 2025, ce ne sont pas des dérapages mais une architecture de terreur, conçue pour assurer la survie du régime à tout prix. Chaque décennie apporte son lot de massacres, et chaque massacre confirme que la répression n&rsquo;est pas un dysfonctionnement du système — elle en est le principe organisateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette mécanique, le peuple iranien n&rsquo;a cessé de résister. Des étudiants de 1988 aux femmes de 2022, des manifestants de décembre 2025 aux défenseur·e·s des droits humains qui documentent ces crimes au péril de leur vie, cette résistance est la preuve que le régime n&rsquo;a jamais réussi à briser ce qu&rsquo;il cherche à détruire depuis quarante-six ans.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>#DroitsHumains #Iran #RépubliqueIslamique #FemmeVieLiberté #Exécutions #Torture #CrimesContreHumanité #Résistance #Impunité</strong></p><p>The post <a href="https://en-avant.info/2026/03/03/republique-islamique-diran-la-repression-comme-doctrine-detat/">République islamique d’Iran : la répression comme doctrine d’État</a> first appeared on <a href="https://en-avant.info">En avant</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Un nouvel espace numérique interactif est lancé pour mettre en lumière les disparitions forcées en Asie du Sud</title>
		<link>https://en-avant.info/2024/03/28/un-nouvel-espace-numerique-interactif-est-lance-pour-mettre-en-lumiere-les-disparitions-forcees-en-asie-du-sud/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Hensmans]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Mar 2024 09:51:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Disparus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Amnesty International et plus de 20 organisations partenaires d'Asie du Sud lancent aujourd'hui la première phase d'un espace numérique interactif intitulé Footprints - Virtual Museum on Enforced Disappearances in South Asia (Empreintes - Musée virtuel sur les disparitions forcées en Asie du Sud), afin de mettre en lumière les récits de ceux qui ont été victimes de disparitions forcées dans la région.</p>
<p>The post <a href="https://en-avant.info/2024/03/28/un-nouvel-espace-numerique-interactif-est-lance-pour-mettre-en-lumiere-les-disparitions-forcees-en-asie-du-sud/">Un nouvel espace numérique interactif est lancé pour mettre en lumière les disparitions forcées en Asie du Sud</a> first appeared on <a href="https://en-avant.info">En avant</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>« Je ne ferme pas les portes à clé depuis qu&rsquo;il nous a été enlevé de force.<br>S&rsquo;il revient, même au milieu de la nuit, il n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;attendre dehors ».</em></strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Amina Masood Janjua, épouse de l&rsquo;homme d&rsquo;affaires pakistanais Masoon Janjua<br>qui a été victime d&rsquo;une disparition forcée le 30 juillet 2005.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Amnesty International et plus de 20 organisations partenaires d&rsquo;Asie du Sud lancent aujourd&rsquo;hui la première phase d&rsquo;un <a href="https://www.amnesty.org/en/projects/enforced-disappearance-in-south-asia/" data-type="link" data-id="https://www.amnesty.org/en/projects/enforced-disappearance-in-south-asia/">espace numérique interactif intitulé Footprints &#8211; Virtual Museum on Enforced Disappearances in South Asia</a> (Empreintes &#8211; Musée virtuel sur les disparitions forcées en Asie du Sud), afin de mettre en lumière les récits de ceux qui ont été victimes de disparitions forcées dans la région.<br>« Le nouveau musée virtuel sur les disparitions forcées en Asie du Sud &#8211; Footprints &#8211; vise à documenter et à améliorer la compréhension du passé troublé et du présent instable de nombreux pays d&rsquo;Asie du Sud. Les disparitions forcées ont laissé de nombreuses familles avec des questions sans réponse et marquées à vie. Dans certains pays, ce crime odieux est toujours d&rsquo;actualité, tandis que les autorités nationales n&rsquo;ont pas tenu leurs promesses de vérité, de justice et de réparation envers les victimes et leurs familles. L&rsquo;espace numérique interactif vise à présenter ces histoires de disparitions forcées en Asie du Sud afin de permettre une approche collective pour demander des comptes aux gouvernements, lutter contre l&rsquo;impunité et exiger la justice « , a déclaré Smriti Singh, directrice régionale d&rsquo;Amnesty International pour l&rsquo;Asie du Sud.</p>







<p class="wp-block-paragraph">« Dans cette première phase, plus de 40 histoires de la région ont été mises en lumière et nous continuerons à en ajouter d&rsquo;autres à l&rsquo;approche de la Journée internationale des victimes de disparitions forcées, qui aura lieu en août de cette année.<br>L&rsquo;espace numérique interactif disponible sur <a href="https://www.amnesty.org/en/projects/enforced-disappearance-in-south-asia/ ">https://www.amnesty.org/en/projects/enforced-disappearance-in-south-asia/ </a>donne un accès unique aux cas vérifiés de disparus de la région, y compris leurs histoires, les expériences de leurs familles dans la recherche de la justice, et des exemples de disparitions qui refont surface et se répètent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Asie du Sud présente un bilan particulièrement effroyable en matière de disparitions forcées, certains gouvernements persistant dans cette pratique tandis que d&rsquo;autres ne parviennent pas à donner des réponses à ceux qui les attendent depuis des années. Si les disparitions forcées sont un problème de longue date au Sri Lanka et au Népal, elles continuent d&rsquo;être utilisées par les autorités au Pakistan, au Bangladesh, en Inde et en Afghanistan. Les disparitions forcées sont un instrument de terreur et un crime au regard du droit international. Elles ont un impact dévastateur non seulement sur les individus et leurs familles, mais aussi sur des sociétés entières, laissant des cicatrices très difficiles à guérir.</p><p>The post <a href="https://en-avant.info/2024/03/28/un-nouvel-espace-numerique-interactif-est-lance-pour-mettre-en-lumiere-les-disparitions-forcees-en-asie-du-sud/">Un nouvel espace numérique interactif est lancé pour mettre en lumière les disparitions forcées en Asie du Sud</a> first appeared on <a href="https://en-avant.info">En avant</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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